French Film Festival Series: Un homme idéal (The Perfect Man)

Our most cinephilic francophiles head to the 2016 Melbourne French Film Festival. These are their reviews.

We begin our Melbourne French Film Festival Review Series with our guest writer, Ilaria, and her review of Yann Gozman’s 2015 film Un homme idéal (A Perfect Man).

C’est vrai, le cinéma français n’est peut-être pas renommé pour son grand répertoire de ‘thrillers’ ; cependant, Un Homme Idéal (A Perfect Man) réalisé par Yann Gozlan, est certainement un pas dans la bonne direction. Malgré son intrigue déjà-vu dans The Words (2014), ce film vous capte jusqu’au bout grâce à une performance incroyable de Pierre Niney, qui pourrait vous paraître familier d’après l’Alliance Française Festival de Film de l’année dernière pour son rôle principal dans Yves Saint Laurent. Cette année Niney est de retour mais un peu moins ‘glamour’ ; il joue Matthieu Vasseur, écrivain en herbe de 26 ans qui s’est fait refuser par toutes les maisons d’édition et qui travaille pour la compagnie déménageur de son oncle afin de joindre les deux bouts. Lorsqu’il est en mission pour une propriété du défunt, Vasseur retrouve le manuscrit d’un soldat de la Guerre d’Algérie. Il copie l’œuvre sous son propre nom et bientôt il a toutes les maisons d’édition au téléphone. Non seulement le livre, intitulé ‘Sable Noir’ est un succès, mais c’est un carton gagnant sur la scène littéraire française et enfin Vasseur se trouve avec la vie dont il a toujours rêvé.

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Le film avance trois ans et on se trouve en cabriolet sur La Côte d’Azur à côté de la magnifique Alice Fursac (Ana Girardot, La Prochaine Fois Je Viserai le Cœur), nouvelle amante de Vasseur. Malgré le cadre idyllique de la villa luxueuse de la famille d’Alice, c’est ici qu’entame la véritable descente aux enfers pour Vasseur. Ça commence avec les appels incessants de sa maison d’édition qui requiert les informations de son deuxième livre dont il a déjà reçu une jolie avance, puis arrive le chantage de quelqu’un qui connait la vérité à propos du manuscrit, mais chaque décision que prend Vasseur lui donne de plus en plus d’ennuis. À un certain point, le film tend même vers la comédie lorsque l’absurdité de la situation (combinée avec l’incompétence impossible de Vasseur) atteint son apogée. La crédibilité de l’intrigue n’est pas sans défauts, due à un nombre de détails qui manquent ; cependant ceci est amorti par l’interprétation captivante de Niney qui vous prend dans la spirale descendante psychologique et qui vous fait compatir avec l’antihéros du début jusqu’à la fin. Le dénouement laisse un peu à désirer aussi, mais le film atteint certainement son but : vous captiver lorsque le pauvre Vasseur crapahute dans tous les sens afin de s’en sortir de sa situation et d’être enfin « un homme idéal ».

***

French cinema might not be renowned for producing captivating thrillers; however A Perfect Man (Un Homme Idéal) directed by Yann Gozlan is definitely a step in the right direction. Despite the déjà-vu plot which bears striking resemblance to The Words (2014), this film captivates you until the end largely due to the phenomenal performance of Pierre Niney, who you may recognise from last year’s Alliance Française Film Festival as Yves Saint Laurent. This year Niney is back and slightly less glamourous; he plays Matthieu Vasseur, a 26-year-old aspiring writer who has been rejected by every publisher and is making ends meet by working for his uncle’s removalist company. While on a job clearing out a deceased estate, Vasseur discovers the manuscript of a soldier from the Algerian war. He copies the work and signs it off as his own, and soon enough the publishers are all over him. Not only is the book titled ‘Black Sand’ a success, it is a prizewinning hit in the French literary scene and Vasseur finally finds himself living the life he’s dreamed of.

Un homme ideal

The film jumps three years ahead and we find ourselves driving along the coast of the French Riviera alongside the lovely Alice Fursac (Ana Girardot, Next Time I’ll Aim for the Heart), Vasseur’s new lover. Despite the idyllic setting in Alice’s luxurious family villa, it is here that the young man’s descente aux enfers really begins. After panicked calls from his publisher who is demanding to see new material from his second book for which he was paid a hefty advance, comes blackmail from someone who knows the truth about the manuscript and every move Vasseur takes from here on only gets him deeper in trouble. The film takes on an almost comic nature as the ridiculousness of the situation (combined with Vasseur’s sheer inability to do anything right) reaches its peak. The credibility of the plot is not watertight, with a number of missing details; however, this is made up for by Niney’s compelling performance of the protagonist’s psychological downward spiral which has you sympathising with the antihero from start to end. The ending also leaves a little to be desired, but the film certainly achieves what it has set out to do: you find yourself completely enthralled as poor Vasseur scrambles himself out of every situation in a desperate attempt to be the homme idéal.

Catch Un homme idéal at the festival here.

By Ilaria O’Brien.

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About frenchatmelbourne

Students, alumni and friends of the Melbourne University French Studies Network

2 comments

  1. Can’t wait to see this!

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  2. Pingback: Adieu et bonjour! | French at Melbourne

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